Canicule historique : vers un record mensuel de chaleur à Paris ces prochains jours ?
La canicule qui s'installe sur la France va encore s'intensifier jusqu'au début de la semaine prochaine. Les températures pourraient approcher voire dépasser les 40°C dans plusieurs régions. En Île-de-France, le pic attendu dimanche et lundi pourrait permettre de battre le record mensuel de chaleur pour un mois de juin à Paris, avec des nuits particulièrement éprouvantes.
Canicule ce week-end en France © La Chaine Météo / Météo Consult
Une canicule historique va concerner la France ces prochains jours
La canicule qui débute ce mercredi va progressivement s'intensifier et gagner du terrain jusqu'au week-end. Sous l'influence d'un puissant anticyclone centré sur l'Europe occidentale, un flux de sud à sud-ouest va acheminer une masse d'air exceptionnellement chaude sur la France.
Alors que les maximales sont déjà comprises entre 30 et 36°C ce mercredi, la chaleur montera encore jeudi et vendredi avec fréquemment 35 à 38°C sur les deux tiers du pays, puis jusqu'à 40°C, localement plus, pour ce week-end.
T° maximales attendues dimanche 21 juin © La Chaine Météo / Météo Consult
Des valeurs exceptionnelles en Île-de-France pour le solstice d'été
Le pic de la canicule est attendu dimanche et lundi. En Île-de-France, les températures maximales devraient atteindre 35 à 38°C dimanche, et de 37 à 39°C lundi. Les nuits deviendraient également très difficiles avec des minimales souvent comprises entre 21 et 25°C, voire davantage dans Paris intra-muros.
T° maximales prévues lundi 22 juin © La Chaine Météo / Météo Consult
Le record mensuel de juin à Paris est-il menacé ?
Oui, il faut surveiller cela de près. Le record mensuel de juin pour la station de Paris-Montsouris est de 37,6°C, et date du 26 juin 1947. Ce record mensuel a de grandes chances d'être battu, notamment durant les journées de dimanche et de lundi, qui s'annoncent être les journées les plus chaudes de l'épisode caniculaire à l'échelle nationale.
Par la suite, les scénarios divergent, mais certains modèles voient une baisse progressive des températures au nord de la Seine, dont l'Île-de-France, avec un flux de nord/nord-ouest qui permettent aux fortes chaleurs de s'estomper, du moins au nord du pays.