Pollen et allergies : soulagement attendu ce jeudi avec le retour des pluies
Le risque allergique reste élevé ce jeudi, mais un soulagement arrive ! Pluie et vent fort vont enfin nettoyer l'air. C'est une accalmie bienvenue avant le retour de la chaleur et l'augmentation des risques dès ce week-end.
Une amélioration pluvieuse attendue sur la moitié sud
Le risque allergique reste élevé ce jeudi avec un indice maximal de 4 sur la majorité du territoire et même de 5 en Corse, concernant le chêne et les graminées. Seules les régions Grand Est et Hauts-de-France affichent un niveau modéré de 3 avec des graminées en plein essor.
Graminées et cyprès saturent l'air du sud et de l'ouest
Les graminées constituent le pollen dominant avec des concentrations élevées à très élevées dans presque toutes les régions, particulièrement en Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté et Nouvelle-Aquitaine. Le cyprès explose littéralement en Corse avec un niveau très élevé de 5 et reste préoccupant en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les urticacées complètent le tableau avec des pics notables en Bretagne, Normandie et Île-de-France.
La pluie et le vent de nord-ouest vont enfin rabattre les pollens
Le retour de la pluie, parfois soutenue sur les reliefs, va mécaniquement laver l'air et faire chuter les concentrations polliniques. Le vent de nord-ouest soufflant en rafales jusqu'à 80 km/h sur les côtes de la Manche va disperser les nuages de pollen mais accentuera la sensation de fraîcheur. Ce changement brutal de masse d'air marque la fin de la période de stagnation favorable à l'accumulation des allergènes.
Profitez de cette journée pour aérer largement votre logement avant l'arrivée de la pluie.
Une accalmie temporaire avant un retour de la chaleur
Les précipitations de ce jour offriront un répit bienvenu dès ce jeudi matin avec des niveaux de pollen en nette baisse. Cependant, cette amélioration risque d'être de courte durée car le retour des éclaircies par le sud dès le week-end, suivi d'une nouvelle poussée de chaleur la semaine prochaine, pourrait relancer rapidement la dispersion pollinique sous l'effet des hautes pressions.