Pollens : un risque globalement faible en cette fin d’été
En cette mi-septembre, la saison pollinique touche progressivement à sa fin et le risque allergique devient faible sur une grande partie du pays. Le beau temps sec et chaud attendu au sud de la Loire favorise encore la dispersion des quelques pollens présents, tandis que les pluies attendues près des frontières du nord et du nord-est pourront temporairement nettoyer l’atmosphère.
Urticacées : le principal pollen encore présent
Les urticacées constituent désormais le principal pollen à surveiller. Le risque atteint un niveau 2 dans les Hauts-de-France, en Normandie, en Île-de-France et dans le Grand Est. Il est plus faible (niveau 1) dans toutes les autres régions.
Dans le nord et le nord-est, les pluies attendues dimanche pourront néanmoins faire temporairement baisser les concentrations, notamment des Hauts-de-France au Grand Est. Plus au sud, le temps sec, ensoleillé et chaud restera davantage favorable à leur dispersion.
Plantain : présent presque partout, mais à faible niveau
Le plantain reste présent à un niveau faible (1) dans presque toutes les régions : Bretagne, Normandie, Pays de la Loire, Centre-Val de Loire, Île-de-France, Hauts-de-France, Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il devient en revanche non significatif en Corse.
Ambroisie : un risque faible et très localisé
L’ambroisie ne présente plus qu’un niveau faible (1) en Auvergne-Rhône-Alpes et en Bourgogne-Franche-Comté. Elle est absente ou non significative dans toutes les autres régions selon les données de dimanche.
Les autres pollens ne présentent plus de risque significatif
Les graminées, armoise, bouleau, chêne, frêne, noisetier, cyprès, olivier ou encore châtaignier affichent désormais un niveau nul sur l’ensemble des régions. La saison pollinique est donc nettement moins active qu’au printemps et au début de l’été.
Avec le pic de chaleur attendu lundi et mardi, le temps sec et très chaud pourra maintenir en suspension les pollens encore présents. Le passage d’une perturbation mercredi, accompagné d’un rafraîchissement et de pluies sur plusieurs régions, devrait ensuite contribuer à réduire davantage les concentrations dans l’air.