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Canicule : la plus importante survenue après un 15 août
Une canicule remarquable sur son intensité En effet, cette canicule, qui se termine mercredi matin au plus tard, restera comme l'une des
fg © lachaînemétéo
Une canicule remarquable sur son intensité
En effet, cette canicule, qui se termine mercredi matin au plus tard, restera comme l'une des plus remarquable survenue après un 15 août.
Déjà, vendredi dernier, quelques températures maximales ont franchi la barre des 40°C au sud de la Garonne.
Samedi, les chaleurs les plus intenses se sont déplacées un peu vers l'Est, touchant le Limousin et la région Centre où des températures supérieures à 40°C ont été relevées. A Montluçon et à Aubusson, des records de chaleur absolus ont été enregistrés.
L'Île de France n'a pas été en reste puisqu'on a relevé 38,4°C dans la capitale et même atteint les 40°C à Saint-Maur, température maximale qu'on n'avait plus revue depuis la canicule d'août 2003 en région parisienne.
Hier dimanche, les plus fortes chaleurs se sont décalées vers l'Auvergne, la Franche-Comté, la Bourgogne et Rhône-Alpes avec là encore des pics à 40°C relevés à Châtillon-sur-Seine.
Avec 37,1°C, un record de chaleur absolu a été enregistré à Bourg-Saint-Maurice (73).
Hier lundi, même si la canicule a reculé et régressé vers la Saône et le Rhône, les températures maximales ont atteint encore les 36 à 38°C entre la moyenne vallée du Rhône, l'est de la Bourgogne et de Rhône-Alpes en se dirigeant vers la plaine d'Alsace et à la Provence.
On a même relevé 40,4°C à Vallon-Pont-d'Arc (07), 39°C à Carpentras, 37°C à Albi (82) et Montélimar (26), 36°C à Clermont-Ferrand (63), 35°C à Chambéry (73),
Ce mardi, on attend encore des températures proches ou supérieures à 35°C du Midi-toulousain à la région Rhône-Alpes avec même des pointes à 38-40°C entre le sud de l'Ardèche et la basse-vallée du Rhône.
Ces températures extrêmes en journée sont précédées ou suivies de nuits très douces (entre 20 et 25°C en moyenne) et les seuils de canicule toujours en cours.
Récurrence d'épisodes de fortes chaleurs après le 15 août depuis l'été 2009.
Cela devient une habitude depuis l'été 2009, et cela s'est à nouveau confirmé cette année, les épisodes de plus fortes chaleurs en France se concentrent majoritairement entre 15 et le 30 août, c'est à dire à la fin de la saison estivale (rappelons que "l'été" débute le 1er juin pour se terminer le 31 août selon la définition de l'Organisation Météorologique Mondiale).
Que ce soit en 2009, 2010, 2011 et à nouveau cette année, les deuxièmes quinzaines d'août se suivent et se ressemblent avec des températures qui très localement peuvent atteindre les 40°C (à l'ombre).
Pour mémoire, le 19 août 2009 a été la journée la plus chaude de l'année à l'échelle de la France. Du 22 au 29 août 2011, les températures maximales atteignaient quotidiennement entre 35 et 40°C des Pyrénées au Centre-Est. Enfin du 21 au 26 août 2010, là aussi, les plus fortes chaleurs de l'année étaient enregistrées en France...
La canicule 2012 en cours est un peu plus intense que celles des années passées. Mais surtout, elle a touché davantage de régions, jusqu'à Paris (ce n'était pas le cas les années précédentes).
Des records absolus de chaleurs enregistrés
Avec une masse d'air très chaude (27°C à 1500 mètres d'altitude), les températures de ce week-end ont apporté quelques records de chaleurs absolus, comme à Aubusson, Montluçon et Bourg-Saint-Maurice. Mais d'une manière générale, et malgre la présence d'une masse d'air encore plus chaude qu'en août 2003 sur la France, on n'a pas établi d'autres records absolus. La raison ? Des nuits un peu plus longues, une durée du jours qui décroît... et donc une possibilité bien moindre d'atteindre des records absolus de chaleur sur de nombreuses villes...
Fortes chaleurs en altitude
Dernier point, il s'agit des fortes chaleurs qui ont également concerné les zones de montagne. Au sommet du Puy-de-Dôme, (1465 mètres) ainsi qu'à Gavarnie dans les Pyrénées, on a relevé 33°C, 27°C à Tignes et même un étonnant 14°C au sommet de l'aiguille du Midi situé à 3850 mètres d'altitude au-dessus de Chamonix...
A noter, pour anecdote qu'à Mouthe, une ville du Jura pourtant considérée la plus froide de France, et malgré son altitude (900 mètres), la température a atteint 34,5°C dimanche après-midi... Alors qu'en janvier 1985, il faisait -41°C...
Retrouvez toutes les prévisions heure par heure sur votre ville par téléphone au 3201*
En effet, cette canicule, qui se termine mercredi matin au plus tard, restera comme l'une des plus remarquable survenue après un 15 août.
Déjà, vendredi dernier, quelques températures maximales ont franchi la barre des 40°C au sud de la Garonne.
Samedi, les chaleurs les plus intenses se sont déplacées un peu vers l'Est, touchant le Limousin et la région Centre où des températures supérieures à 40°C ont été relevées. A Montluçon et à Aubusson, des records de chaleur absolus ont été enregistrés.
L'Île de France n'a pas été en reste puisqu'on a relevé 38,4°C dans la capitale et même atteint les 40°C à Saint-Maur, température maximale qu'on n'avait plus revue depuis la canicule d'août 2003 en région parisienne.
Hier dimanche, les plus fortes chaleurs se sont décalées vers l'Auvergne, la Franche-Comté, la Bourgogne et Rhône-Alpes avec là encore des pics à 40°C relevés à Châtillon-sur-Seine.
Avec 37,1°C, un record de chaleur absolu a été enregistré à Bourg-Saint-Maurice (73).
Hier lundi, même si la canicule a reculé et régressé vers la Saône et le Rhône, les températures maximales ont atteint encore les 36 à 38°C entre la moyenne vallée du Rhône, l'est de la Bourgogne et de Rhône-Alpes en se dirigeant vers la plaine d'Alsace et à la Provence.
On a même relevé 40,4°C à Vallon-Pont-d'Arc (07), 39°C à Carpentras, 37°C à Albi (82) et Montélimar (26), 36°C à Clermont-Ferrand (63), 35°C à Chambéry (73),
Ce mardi, on attend encore des températures proches ou supérieures à 35°C du Midi-toulousain à la région Rhône-Alpes avec même des pointes à 38-40°C entre le sud de l'Ardèche et la basse-vallée du Rhône.
Ces températures extrêmes en journée sont précédées ou suivies de nuits très douces (entre 20 et 25°C en moyenne) et les seuils de canicule toujours en cours.
Récurrence d'épisodes de fortes chaleurs après le 15 août depuis l'été 2009.
Cela devient une habitude depuis l'été 2009, et cela s'est à nouveau confirmé cette année, les épisodes de plus fortes chaleurs en France se concentrent majoritairement entre 15 et le 30 août, c'est à dire à la fin de la saison estivale (rappelons que "l'été" débute le 1er juin pour se terminer le 31 août selon la définition de l'Organisation Météorologique Mondiale).
Que ce soit en 2009, 2010, 2011 et à nouveau cette année, les deuxièmes quinzaines d'août se suivent et se ressemblent avec des températures qui très localement peuvent atteindre les 40°C (à l'ombre).
Pour mémoire, le 19 août 2009 a été la journée la plus chaude de l'année à l'échelle de la France. Du 22 au 29 août 2011, les températures maximales atteignaient quotidiennement entre 35 et 40°C des Pyrénées au Centre-Est. Enfin du 21 au 26 août 2010, là aussi, les plus fortes chaleurs de l'année étaient enregistrées en France...
La canicule 2012 en cours est un peu plus intense que celles des années passées. Mais surtout, elle a touché davantage de régions, jusqu'à Paris (ce n'était pas le cas les années précédentes).
Des records absolus de chaleurs enregistrés
Avec une masse d'air très chaude (27°C à 1500 mètres d'altitude), les températures de ce week-end ont apporté quelques records de chaleurs absolus, comme à Aubusson, Montluçon et Bourg-Saint-Maurice. Mais d'une manière générale, et malgre la présence d'une masse d'air encore plus chaude qu'en août 2003 sur la France, on n'a pas établi d'autres records absolus. La raison ? Des nuits un peu plus longues, une durée du jours qui décroît... et donc une possibilité bien moindre d'atteindre des records absolus de chaleur sur de nombreuses villes...
Fortes chaleurs en altitude
Dernier point, il s'agit des fortes chaleurs qui ont également concerné les zones de montagne. Au sommet du Puy-de-Dôme, (1465 mètres) ainsi qu'à Gavarnie dans les Pyrénées, on a relevé 33°C, 27°C à Tignes et même un étonnant 14°C au sommet de l'aiguille du Midi situé à 3850 mètres d'altitude au-dessus de Chamonix...
A noter, pour anecdote qu'à Mouthe, une ville du Jura pourtant considérée la plus froide de France, et malgré son altitude (900 mètres), la température a atteint 34,5°C dimanche après-midi... Alors qu'en janvier 1985, il faisait -41°C...
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