Depuis plusieurs semaines, la position des centres d'action évolue très peu en Europe. C'est cette situation qui est responsable du temps maussade sur une large moitié nord de la France, et aucune franche amélioration n'est à espérer avant le milieu de la semaine prochaine. En revanche, l'été n'est pas absent de tout le continent européen. Depuis le début juillet, une vague de chaleur s'est mise en place entre le sud de l'Italie et l'Europe Centrale.
Près de 50°C dans le désert algérien
Si les températures ont commencé à baisser entre la Pologne et la Roumanie, la canicule persiste sur l'Italie et les Balkans. Hier, on a relevé jusqu'à 40,0°C à Mostar (Bosnie), 39,8°C à Amendola (Italie), 39,5°C à Athènes (Grèce) et 39,3°C à Sandanski (Bulgarie). Les 35°C étaient dépassés sur toutes les régions au sud de Rome. Sur le Maghreb, les maximales étaient toujours aussi extrêmes. La barre des 50°C avait été atteinte ce week-end dans le désert algérien, et hier il a fait encore jusqu'à 48°C à Ouargla ou Touggourt. Ces températures sont supérieures d'une dizaine de degrés aux moyennes de saison.
Grande fraîcheur sur les îles britanniques
En revanche, sur l'Europe du nord, les conditions restent très dépressionnaires. Les pluies sont quotidiennes, parfois soutenues et orageuses. Surtout, les températures restent particulièrement faibles pour la saison. Ce mardi après-midi, il n'a pas fait plus de 12°C à Aberdeen en Ecosse et de manière générale 13 à 19°C sur l'ensemble des Iles britanniques.
Entre ces deux masses d'air, le temps reste toujours instable, et de violents orages éclatent depuis la Pologne jusqu'à l'ouest de la Russie et l'intérieur des Balkans. Ce risque se maintiendra jusqu'en fin de semaine, avec des phénomènes parfois forts. Localement, de la grêle et des bourrasques de vent sont possibles. En France, hormis en Méditerranée, aucune amélioration significative n'est attendue dans les prochains jours. Une perturbation active devrait même traverser notre pays vendredi, suivie d'un nouveau rafraîchissement.
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Dernière modification le jeudi 12 juillet 2012 à 7h26
La NOAA et d'autres spécialistes qui expliquent que cet été pourri que nous subissons serait du à un affaiblissement du gulf stream ainsi qu'un changement de la phase océanique qui rentrerait en mode négatif? De plus en plus de spécialiste rejoignent la thèse d'un stop du rechauffement climatique. Cette recherche confirme, encore, cette thèse.